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environnement

Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 22:03

Il y a 40 ans fut prise la décision de créer Saint-Quentin-en-Yvelines, une Ville nouvelle qui vit le jour officiellement le 1er janvier 1973, avec son SCAAN (Syndicat communautaire d'aménagement de l'agglomération nouvelle, qui deviendra SAN plus tard).

 

 

Dommage que ce joli documentaire ait maquillé le portrait historique : même le plan d'origine est amputé de 4 des communes fondatrices.

Bien sûr il est peut-être plus facile aux nouveaux habitants de SQY de retrouver les ommunes qu'ils connaissent aujourd'hui. Mais cela peut perturber les habitants de 1972, de se voir reniés, comme s'ils n'avaient pas un peu contribué pendant 10 ans à la réussite  de cette Ville Nouvelle pionnière, à sa vitalité ; ils ont lutté pour la faire reconnaître, quand les notables conservateurs des Yvelines la prétendaient "sans âme".

SQ-Bisque-79.jpg

La première grande commune réellement habitée par de nouveaux Saint-quentinois a tout de même été Maurepas : elle était passée de 400 à 13 000 habitants lorsque des élus inconscients lui ont fait quitter SQY... En 2011, c'est à cause de querelles de personalités politiques que son retour dans l'intercommunalité a été considérée comme impossible. Un beau gâchis, et une absurdité historique.

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Par henriette - Publié dans : environnement
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 01:51

Il était une fois un petit village qui devint ville de gauche, Maurepas, la première à se construire en grand, à attirer de nouveaux habitants dans une petite "ville nouvelle", Saint-Quentin-en-Yvelines. Dans cette explosion de vitalité pionnière, un maire de droite eut la lubie de revenir à ses souvenirs de petit garçon dans son petit village ; dès qu'élu, Levet passa à l'acte, et put rester seul maître à Maurepas, séparée de ses voisins.

Presque 30 ans plus tard, le maire de gauche qui lui avait succédé jouissait pleinement de cette belle autonomie, en toute tranquillité ; MM. Mougeot et Chappat en étaient même toujours à solder les comptes avec leur grande voisine, l'agglomération de SQY.
Mais voilà qu'un gouvernement de droite somma Maurepas de se trouver des partenaires pour une intercommunalité. Épisode après épisode, les recherches restaient vaines, car il faut être deux pour faire un accord... Difficile de faire des déclarations d'amour quand on n'a fait que se chicaner !

Qu'importe ! Lubie nouvelle, on fit le grand saut, pour renouer avec la communauté qu'on disait sans charmes. Il fallut d'urgence lui trouver des avantages, avant de lui demander sa main.

Hélas, le Préfet va imposer d'autres noces, semble-t-il, et le dépit est grand à Maurepas : même l'hebdo local s'en fait l'écho - qui ne tend pas si souvent son micro à tous les élus de gauche...

GM-greve-TLN-7.12.11.pngToutes les Nouvelles - 7 décembre 2011

Quant aux maurepasiens qui comptaient sur des promesses pour retrouver des voisin-e-s si proches, ils devront attendre des jours meilleurs.

 

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Par henriette - Publié dans : environnement - Communauté : désirs d'avenir
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Lundi 23 mai 2011 1 23 /05 /Mai /2011 11:16

Les Yvelines, dans leur Sud, possèdent un  trésor du patrimoine - historique, certes, et ce n'est pas le seul du département.

Mais la Bergerie nationale de Rambouillet est un patrimoine historique, et reflète aussi une diversité originale qui n'a pas cessé de se renouveler juqu'à ces dernières années.

 

Bergerie nat

C'est cela qu'une bureaucratie imbécile a décidé de démanteler, dans le silence et l'ombre d'administrations sourdes et aveugles : il a fallu la formation d'un collectif des personnels pour que le public en ait connaissance : c'est à dire nous, les citoyens, électeurs, contribuables, soucieux de démocratie participative.

 

Le public c'est aussi 100 000 personnes qui viennent chaque année visiter ce site aussi bien harmonieux que pédagogique. Autant de gens qui découvrent cet emblème de la culture dans tous ses sens ! Des foules d'enfants qui avec leurs classes ou en famile découvrent l'agriculture, la nature, en pleine région périsienne.

Et autant de gens qui peuvent - dans les boutiques - découvrir, acheter, consommer des aliments différents, et aborder le commerce équitable.

 

La majorité présidentielle, quand elle devra reculer - ce qui est inévitable-, ne pourra rejeter la responsabilité de ces décisions sur personne : elle règne sans partage sur ce département avec 11 députés sur 12, avec 5 sénateurs sur 6, le président du Sénat dont on connaît la faconde bonhomie pour peser sur tous et tout, un maire de Rambouillet (tiens, c'est le même !), une ministre de l'Éducation et de la Recherche (ça tombe bien !)

 

Mais cette majorité se vante généralement d'avoir fait son fameux Grenelle de l'environnement.

Quelle cohérence dans tout ça ?

Quel plus "bel" exemple de reniement politique ?

 

Ne laissons pas "pisser le Mérinos"!

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Par henriette - Publié dans : environnement - Communauté : L'espoir à gauche
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Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 10:37

1.annonce 19.3.11 informations, à suivre. Pour toute question :

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Par henriette - Publié dans : environnement - Communauté : L'espoir à gauche
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Samedi 4 décembre 2010 6 04 /12 /Déc /2010 11:00

La commission préfectorale (CDAC) a tranché ce 25 novembre :

rejet-CDAC-Parisien-26.11.10-copie-1.jpg

Assez prévisible après les nombreuses réactions au projet, le refus du dossier avait allié les représentant-e-s de collectivités territoriales (CASQY, Conseil général), des consommateurs, et bien sûr  de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) : vote majoritairement négatif de la commission, où siégeaient deux adjoints au maire de Maurepas, représentants de la viile.

Tout le monde guette bien sûr un recours d'Immochan à la commission nationale (CNAC) malgré ce score peu encourageant. On peut voir aujourd'hui les conséquences (politiques) à travers les différentes réactions.

Les 873 signataires de la pétition, spectateurs et cinéphiles entre Saint-Quentin et Rambouillet, sont satisfaits de ce résultat qu'ils espéraient ; pour eux ce n'est pas de la politique, même s'ils sont aussi contribuables des collectivités qui financent les salles de quartiers : de quoi s'interroger sur la cohérence. Ils sont maintenant près de 1300 à s'être portés sur le site, continuant leur soutien.

Soulagement aussi pour le responsable du Ciné 7, qui avait programmé et budgeté des travaux lourds : 3e salle, aménagement avec ascenseur, dont les résultats seront bienvenus.

Enfin la ville de Maurepas : la sortie de Maurepas Actualités, produit son petit effet dans la population. Les deux dernières pages de tribunes libres, par groupes d'élus, provoquent plus d'interrogations qu'elles n'y répondent. Il est vrai que leur rédaction - vu le temps d'édition du magazine municipal - est probablement antérieure au refus officiel. Dans l'ordre, les groupes qui évoquent le sujet (3 groupes/7, et non des moindres) :

 

MAUREPAS ÉQUILIBRE (opposition écolo - 3 signataires du texte, ci-dessous en extrait) :

"Le Maire propose l'implantation d'une salle de cinéma multiplex (12 salles) près du village de loisirs, peut-être pour en améliorer l'équilibre financier incertain. Mais quel impact sur la salle de cinéma locale qui apporte bien plus que de la projection commerciale ? Et sur la circulation routière ? En quoi l'intérêt pour le développement durable est-il compatible avec ce gigantisme commercial ? Allons-nous pouvoir en débattre ?"

 

UNION POUR L'AVENIR DE MAUREPAS (groupe composante de la majorité - 7 signataires du texte, intégralement cité) :  

"Les Maurepasiens méritent un conseiller général soucieux de leurs intérêts et mieux qu'un très mauvais film.    Depuis plusieurs années, un complexe cinématographique est prévu pour compléter l'actuel Village des Loisirs.

Nous avons tout à y gagner. Pour disposer d'une offre cinématographique digne de ce nom, il faut aujourd'hui aller jusqu'aux salles UGC de Saint-Quentin-en-Yvelines, ce qui suppose de prendre une voiture, se déplacer parfois tard le soir...

C'est peu commode pour une partie importante de la population : nos anciens vieillissent et peuvent avoir du mal à se déplacer ; les jeunes n'auraient pas besoin de prendre un véhicule, ceux qui travaillent en journée gagneraient un temps précieux. Cette proximité serait un avantage pour tous, sans compter les emplois à la clé. En cette période de crise, ce n'est pas négligeable. Enfin, financé par des fonds privés, cet ensemble viendra compléter les équipements actuels sans coûter d'argent public. Qui pourrait s'en plaindre ?

Or, ce projet déclenche des hostilités logiques et d'autres plus surprenantes.

Que les élus d'Élancourt craignent pour le cinéma des Sept-Mares, on peut les comprendre, même si leurs craintes sont sans doute excessives. Un petit cinéma de proximité et un grand complexe ne se font pas vrament concurrence.

Plus étonnante est la position du conseiller général socialiste du canton. Au lieu de défendre les intérêts des Maurepasiens, il prend en effet position contre notre projet, déclarant suivre ainsi la "position du parti socialiste"; Soyons réalistes. Il suit surtout les consignes d'élus de la ville nouvelle que chagrine cette future implantation.

La question est alors simple: si le conseiller général choisi par les Maurepasiens va contre leurs intérêts, à quoi sert-il ? la réponse lui sera donnée lors des prochaines élections."

 

RÉUSSIR MAUREPAS (groupe de la majorité divers-gauche, dont le maire et le 1er adjoint - 7 signataires de cet extrait)

"Intercommunalté libre ou forcée. (...)

Mais des difficultés existent : (...) l'opposition ou le frein systématique à tous les projets intéressant Maurepas (gare SNCF, transports en commun en site propre, nouveau cinéma - pourtant prévus sans recours aux fonds publics contrairement à la 3e salle d'Élancourt programmée sur fonds publics sans aucune concertation, CIO, passerelle de la RN10...)

Dans ces conditions, et même si les majorités sont de même couleur ici et là, comment pourrait-on nous forcer à rejoindre une agglomération qui ne veut pas de nous et le manifeste en permanence ? Devrions-nous perdre nos acquis de gestion rigoureuse, sociale et créative pour satisfaire des calculs poliitques venus d'ailleurs ?" (...)

 

M-Actu-Lettre groupes-12.10

Maurepas-Actualités - pp. 22-23

Il n'est pas négligeable de constater que ce multiplexe est surtout l'illustration même d'un problème principal, évoqué en sous-entendu. La future intercommunalité, obligatoire en 2013, et qui semble la grosse patate chaude : le 1er adjoint, venu de l'agglomération de SQY (qu'il persiste à appeler ville nouvelle) avait mission de la réussir pendant ce mandat en alliance avec le maire sortant et réélu. Autre problème récurrent : la démocratie non-participative, la décision sans débat ni explication ; pour une concertation, il faut être au moins deux.  Nous reverrons ces deux questions ici plus tard : vos commentaires seront les bienvenus, évidemment.

 

Le choix pour ou contre ce multiplexe s'est donc traduit pour les élus en choix politique. Et visiblement sans frontières de partis.  Les élu-e-s qui mettent en avant l'intérêt général, sont tout à fait légitimes :

Si M. Fourgous (UMP) cumule avec sa mairie d'Élancourt ("commune la plus peuplée du canton"), où le Ciné 7 est à moins de 200 mètres de la limite de Maurepas, il est aussi et surtout député de la Nation (comme Anny Poursinoff, députée EELV) ; il siège également (opposition) au bureau de la Communauté d'agglomération de SQY.

Si le conseiller général, pris vivement à parti par un groupe d'élus, n'avait pas le sentiment de la dignité de sa fonction, il aurait pu manifester avec humeur contre ce déni irrespectueux. Élu par la majorité des électeurs du canton, il n'est propriété de personne. Pourquoi défendrait-il les "intérêts des Maurepasiens" contre tous les "intérêts" des 3 autres communes ?

 

ET d'ailleurs, où sont vraiment "les intérêts des Maurepasiens" ? Ils s'expriment, mais personne en ville ne le leur a demandé, ne les a consultés - à part M. Wane, CG socialiste, profitant de ses rencontres avec les citoyens, dans ses permanences : lui-même l'a rapporté publiquement le 20 novembre.

 

Il faut bien mal connaître cette ville pour penser que ses habitant-e-s ne vont pas déjà au Ciné-7, cinéma "digne de ce nom" ; qu'ils s'imaginent rentrer du bout de Pariwest "tard la nuit", "sans véhicule"...

Et qu'il ne relèveront pas le défi électoral moqueur de M. Le Guérinel, quand le temps sera venu.

 

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Par henriette - Publié dans : environnement - Communauté : L'espoir à gauche
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