pratique

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Images Aléatoires

  • Bern-Trappes
  • DSK sondeur-Plantu-7.9.11
  • cartouche heures
  • SR-couv Monde2-2.10
  • GM grève-TLN-7.12.11
  • Bergerie nat

revue de médias

Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 10:50

Les primaires de désignation à la présidentielle de 2012 se rapprochent : les candidat-e-s de gauche pourront se déclarer dans moins d'un mois, le 28, et jusqu'au 23 juillet (pour un vote à deux tours les 9 et 16 octobre).

 

C'est la première fois en France qu'une telle procédure permettra aux électeurs de toute la gauche le choix essentiel : avant le vote officiel et général de tous les citoyen-ne-s, celui d'un-e candidat-e dont les chances seront renforcées. L'idéal aurait été - mais peut l'être encore - que participent à ce scrutin tou-te-s les candidats de gauche. L'organisation matérielle du vote est si importante qu'elle le justifierait d'ailleurs bien...

Mais le plus important est là : sous la seule réserve d'un soutien aux valeurs de gauche, tous les électeurs-électrices pourront venir voter.

 

L'information de tous est donc essentielle. La campagne électorale officielle ne pourra s'ouvrir que lorsque les candidat-e-s seront officiellement inscrit-e-s, donc connu-e-s. Pas avant la mi-juillet.

 

Mais ceux et celle(s) qui se sont déjà lancé-e-s, parcourent la France pour se présenter dns des réunions auxquelles les médias font écho - relayant l'information quand elle est intéressante. Et ...selon la bonne volonté des dits médias...

Une chaîne ou un titre de la presse écrite ne suffit pas à donner une orientation : on peut voir que dans une même rédaction des éditorialistes ou journalistes ont des tendances différentes - et pourquoi pas ? Tout est affaire d'analyse, de cohérence de pensée, et un peu aussi de bonne foi...

Des "journalistes" sont-ils de bonne foi, font-ils leur métier, quand ils ne s'appuient seulement sur les résultats de sondages ? (il faudrait demander aussi aux sondeurs s'ils font bien leur travail dans les règles professionnelles)  Autant se mettre devant les ascenseurs d'une tour, pour noter les nombres de mouvements de montées et descentes dans chaque cage !

sondages-buzz.png

On reconnaît donc ceux qui vont réellement écouter, ceux qui lisent les déclarations des candidats, qui analysent les propositions, qui entendent les publics de ces réunions à travers la France.

 

Dans cette période "à blanc" où rien n'est encore officiel, on peut sans doute accepter un certain manque d'objectivité.

On supporte même presque aussi que le futur hypothétique candidat de l'UMP fasse - depuis des semaines - de nombreux petits voyages (moyens et avions de la République à la clé) pour distribuer promesses et largesses à tous les électeurs potentiels.

Justement aujourd'hui, comme Président de la République, il va en région Poitou-Charentes : il paraît qu'il va arroser de millions d'euros ces terres desséchées. Ce n'est même pas le ministre de l'agriculture qui l'annoncerait : il faut un événement qui montre l'immense intérêt que porte à cette Région le futur candidat.

Quant à la présidente de ce Conseil régional, contrairement à tous les usages de la République, elle n'avait même pas été conviée, même pour la photo...  La muflerie politique n'a pas atteint le point où on lui aurait refusé l'accès quand elle s'est manifestée. Ségolène Royal pourrait donc bien être sur les photos aujourd'hui.

 

Parlant des médias et de cette candidate, Le Nouvel Observateur s'est distingué pendant des mois dans une campagne pour un candidat virtuel, censé écraser toute la gauche tant il irradiait dans le monde financier. Dossiers, pages entières, petits bruits, confidentiels, témoignages, sondages, articles répétitifs sur ses collaborateurs amis et soutiens, DSK était bien là comme quasiment Élu déjà l'an prochain. On a vu la suite, malheureuse (pour tout le monde).

Le Nouvel Obs a-t-il retenu la leçon ? que non ! Dès le lundi un nouveau sauveur lui était apparu : le bon François Hollande. Bon, pourquoi pas ? même si vite.

Mais la technique éditoriale est double : on met au pinacle son candidat préféré (et il fallait d'urgence boucher un trou) ; dans le même temps on ridiculise les rivaux - pas forcément tous d'ailleurs, mais au moins une.

Avec Courage, Le N.O. a commencé de distiller un poison qui se veut mortel : de semaine en semaine, d'article en article, un "journaliste" parsème ses articles de sous-entendus, d'images, d'expressions ricanantes ou méprisantes. À la longue (comme certains l'avaient initié enb 2006), il en restera bien quelquechose dans l'opinion...

Un exemple cette semaine dans le style Meetic : "Au Parti socialiste, le "speed dating" continue", Pour l’amour, on verra ensuite", " On comprend que pour le Che, Ségolène est une Marianne. Figure sacrée avec laquelle il convient de garder une distance", "La claque de Désirs d’avenir", " la maire de l’arrondissement et fidèle apôtre du ségolénisme... En parfaite maîtresse de maison", et tout est de la même encre.

Cela s'appelle un des "carnets de campagne" de ce Sylvain Courage. C'est courageux aussi, pour un hebdo de gauche, d'engager un provocateur de droite.

 

----

Par henriette - Publié dans : revue de médias - Communauté : L'espoir à gauche
réagir - Voir les @@10@@ commentaires
Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 08:10

Dimanche dernier, Ségolène Royal célébrait à Paris le souvenir de François Mitterrand. Occasion de rappeler ce qu'a apporté la Gauche après les 23 premières années de la Ve République. Occasion d'une de ces Universités populaires participatives  (UPP) qui rassemblent régulièrement autour de thèmes de réflexion, thèmes qui nourrissent le Projet du/de la prochain-e candidate du Parti socialiste.

DAME ne mentionne pas systématiquement chacune des dates annoncées : comme toutes les UPP font régulièrement salles combles, il est risqué d'inciter au déplacement les Yvelinois pour qui la distance à Paris n'est pas négligeable, et qui ne trouveraient pas de place... Mais ce blog contient tous les liens nécessaires pour connaître les rendez-vous et invitations de S. Royal et de son association Désirs d'avenir. En outre  il est possible de demander à recevoir les Newsletters, et les adhérents reçoivent l'actualité par courriels ainsi que Facebook ou twitter.

C'est bien sûr tout le peuple de gauche qui se rappelait cette semaine l'événement du 10 mai 1981. Et dimanche, parmi les témoins qui se sont exprimés, on a pu entendre un des quatre ministres communistes qui entourèrent Pierre Mauroy dans son nouveau gouvernement dès le 23 juin. (En 1983 le Parti communiste décidait de ne pas participer au gouvernement Fabius.)

Voici donc par exemple l'intervention de Charles Fiterman, rappelant son action gouvernementale (aux Transports), et expliquant pourquoi il a dès 2006 soutenu la démarche de démocratie participative de la candidate socialiste :

 

 

En 2011, trente ans plus tard, cette commémoration n'est pas superflue - d'ailleurs une occasion de faire la fête n'est jamais inutile : depuis 2002 la droite ne sait plus offrir la joie de rassemblements populaires, sans que "la crise" serve de prétexte...

 

La lecture d'un hebdomadaire de gauche en rajoutait une couche dans le désespérant cette semaine : à part quelques pages de chroniques où souffle l'air frais, tout n'est que sombritude ! Le Nouvel Observateur prétendait nous offrir une nouvelle formule, renouvelée dans sa présentation.

Merci à quelques chroniqueurs, habitués ou nouveau (J-C. Guillebault, F. Raynaert et D. Cohn-Bendit), d'apporter une petite différence.  Car si "l'Obs" change", on a eu surtout,  autour d'un dossier-titre sur l'après Ben Laden, des  articles sur Outreau, le dernier suicide de France-Télécom (Orange aussi, tout de même !), le fuyard de Nantes laissant une famille massacrée, et un portrait indigent du PS en campagne présidentielle.

 

Sans vergogne, ce magazine qui se prétend intellectuel, nous raconte le story telling de la marche vers l'Élysée : les deux candidats sont choisis, leur comparaison est censée nous éclairer sur notre vote. Notre choix est incontournable, basé sur les sondages (irréfutables bien sûr) de mai 2011. Bien plus, notre choix nous est annoncé comme cornélien puisque le retour de la Gauche, le changement de politique de la France, passera par deux hommes que rien ne différencie, dont les objectifs et les méthodes sont les mêmes, admirablement classiques. Vive DSK et vive Hollande, "le champion des sondages" et "le favori des médias"... : "la primaire, c'est eux" ! Tout ce qu'attend la Gauche, youpee les mecs  !

Si François Bazin, spécialiste visionnaire des primaires socialistes, entraîne ses lecteurs dans cette manipulation aventureuse, on verra bien le résultat en octobre, après le vote réel de désignation à la candidature. Mais le doute accompagne cette lecture, quand on voit le portrait dessiné du Parti socialiste : entre déni de réalité et méthode Coué, comment mieux ignorer la masse des militant-e-s (qui sont resté-e-s depuis 2008) et des sympathisants ? Ils seront les électeurs des 9 et 16 octobre, et semblent complètement absents du scenario - comme les "adhérents à 20 €" bien mal considérés...

Vite, un nouveau portrait du premier parti de gauche !

 

Et, pour rencontrer les vrais militants de gauche, quelques rendez-vous demain en Île--de-France.

---------

Par henriette - Publié dans : revue de médias - Communauté : L'espoir à gauche
réagir - Voir les @@10@@ commentaires
Dimanche 24 juin 2007 7 24 /06 /Juin /2007 19:28
Merci aux médias qui informent les Yvelines. C'est Le Parisien qui a publié cet article (samedi 23 juin 2007), citant une élue socialiste qui a justement réagi. On trouve la même photo sur le site du Conseil général, sous le titre INNOVATION !
 
pub-CG-6.07.jpg
La pub du département jugée sexiste
Une jeune femme brune dont on n'aperçoit que le bas du visage, vêtue d'un tee-shirt moulant avec les mots «I love techno» inscrits sur la poitrine. La nouvelle campagne de publicité des Yvelines est pour le moins déroutante. Elle choque les femmes - et certains hommes - qui la jugent sexiste.

Le président du conseil général, Pierre Bédier (UMP), n'y voit pas malice. Hier, à Versailles il a officiellement dévoilé cette pub destinée à attirer dans les Yvelines les investisseurs britanniques du secteur tertiaire et de la haute technologie. La photo sera publiée en juillet dans le Financial Times et dans Les Echos. Des dates de publication choisies en fonction de la Coupe du monde de rugby, qui se déroulera à la rentrée. Comme l'équipe anglaise sera hébergée à Versailles, la ville du Roi-Soleil s'attend à une déferlante venue d'outre-Manche.
«Cette photo est destinée à attirer l'oeil. Nous avons choisi de faire incarner les Yvelines par une femme jeune et moderne, explique le président Bédier. C'est un brin provocateur, mais l'image reste dans les limites du convenable. » Un clip sera également diffusé ce week-end sur la chaîne du câble Euronews. L'ambiance est volontairement différente. L'affiche un peu macho du vestiaire d'équipe de rugby est oubliée. Place au raffinement : aviron, châteaux, lycée international de Saint-Germain et portrait d'un cadre anglais heureux en famille. Tout est fait pour montrer que la qualité de vie peut être excellente à trente minutes de Paris. «Nos concurrents sont Paris et les Hauts-de-Seine. En mettant en avant l'aspect bucolique de notre département, nous gagnons des points dans le coeur des familles anglaises», explique Pierre Bédier.
Le coût de cette campagne s'élève à 600 000 €. Les élus du département sont tous d'accord pour attirer les investisseurs étrangers.

« Quand on veut valoriser l'intelligence et la technologie, on ne coupe pas la tête de la femme des Yvelines »

Mais la photo de cette femme sans tête choque Marie-Hélène Lopez-Jollivet (PS), la maire et conseillère générale de Vernouillet.
«Quand on veut valoriser l'intelligence et la technologie, on ne coupe pas la tête de la femme des Yvelines. Le message visuel est contradictoire. » L'édile se dit atterrée par cet encart un brin machiste. Elle estime que l'affiche ne trouvera pas son public. «La haute technologie et la recherche sont des secteurs à forte mixité, et je ne suis pas sûre qu'on touche les entrepreneurs anglais en leur renvoyant une telle image de la France. »
Jean-François Bel, le maire UMP de Montesson et vice-président du conseil général, confirme que la photo ne lui plaît pas, à titre personnel. Mais cet ancien patron des huiles Puget estime néanmoins que cette campagne est «pertinente».
«Nous avions fait une publicité mettant en scène une jeune femme sur un vélo qui disait : J'emballe tout . C'est grâce à ça que nous sommes devenus numéro un en France.»

Cette photo, qui sera diffusée en juillet dans la presse économique en France et au Royaume-Uni, a été présentée hier matin aux conseillers généraux.

Julien Constant


Merci donc à
Marie-Hélène Lopez-Jollivet, une des 4 élus socialistes de notre assemblée départementale, une des 5 femmes (sur 39 conseillers généraux !).
Car Mme Christine Boutin, 1ère vice-présidente des Yvelines n'a rien trouvé à redire. Elle aurait pu pourtant s'indigner moralement : elle pourrait expliquer à son président et à son collègue Bel que, pour "emballer" en publicité, une femme sans T-shirt du tout, c'est encore plus efficace... Ces notables masculins qui cumulent si facilement, qui restent entre eux, pratiquent décidément un machisme très ordinaire.

Et si, comme autre innovation, on faisait sauter des têtes à Versailles, tiens ?? N'y voyons pas malice ; c'est bientôt le 14 juillet :


(Mais, pour mémoire, c'est la gauche qui a supprimé ce risque pour les justiciables, en 1981)
Par henriette - Publié dans : revue de médias
réagir - Voir les @@10@@ commentaires
Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /Mai /2007 11:10

À quelques jours de l'élection du nouveau Président de la République, déjà contesté pour son comportement avant même d'entrer réellement en fonctions, tout le monde essaie de tirer les leçons de cette campagne. Et la période est difficile pour tous, après l'échec.

Dès ce samedi le Parti socialiste réunit son Conseil national. Explications de gravure très probables, mais tous ont intérêt à savoir à la fois analyser ces dernières semaines - dans la dignité - et s'engager dans la prochaine campagne : il nous faut de nombreux députés à gauche ! 

Un des soutiens les plus actifs à Ségolène Royal, le jeune économiste Thomas Piketty, livre ce matin à Libération son analyse lucide, et donne à réfléchir à tous les militants socialistes et soutiens de notre candidate.

piketty.jpg "Quelles leçons la gauche peut-elle tirer de la défaite de dimanche ? Pour certains, la cause était entendue depuis longtemps : la France s'est droitisée et s'est mise à rêver de Sarkozy, rien ne pouvait y résister. Argument peu persuasif : toutes les études montrent qu'une majorité de Français a toujours eu peur de Sarkozy et de ses dérives. Le vote Bayrou exprime clairement les craintes suscitées par le nouveau président, y compris à droite.


Pour d'autres, la défaite s'expliquerait par une erreur de casting : pas assez expérimentée, pas assez crédible, en particulier sur les sujets économiques, Ségolène Royal ne faisait pas le poids. L'argument ne tient pas : la candidate socialiste a démontré qu'elle avait les capacités et surtout la volonté de renouveler le logiciel économique de la gauche, en développant un discours positif sur la priorité donnée à l'investissement dans la formation et la recherche, en insistant avec force sur la responsabilisation des acteurs, la décentralisation et le refus du tout-Etat, les nécessaires contreparties entre droits et devoirs. Il est probable que seule Ségolène Royal, grâce à son extériorité par rapport au PS et à la légitimité conférée par le vote des militants, était en capacité de lancer l'appel au dialogue à Bayrou entre les deux tours, impératif politique et démocratique évident qui conditionne les victoires futures (comment prétendre prendre en compte les aspirations populaires en feignant d'ignorer que Buffet a rassemblé 1,9 % des voix et Bayrou 19 %?)."
... lire la suite 

D'autres analyses viendront. Vous avez aussi votre mot à dire (commentaire possible, ci-dessous)

Et dans la 10e circonscription aussi, chez nous, les militants déçus n'en continuent pas moins une campagne volontaire auprès des citoyens. (plus d'information à suivre).

 

Par henriette - Publié dans : revue de médias
réagir - Voir les @@10@@ commentaires
Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 15:33
Il est possible de remplacer des douaniers par des infirmières

Un article de 20 minutes reprend la réponse de Nicolas Sarkozy dans le débat de mercredi soir ; le candidat sortant prétendait que le budget de l'État ne peut pas remplacer un emploi  de fonctionnaire par un autre, quand Ségolène Royal voulait redéployer les emplois dans la fonction publique.

Alexandre Sulze : «Il est vrai que la fonction publique hospitalière est payée par l’assurance-maladie, contrairement à la fonction publique d’Etat et à la fonction publique territoriale», souligne Martine Bellanger, économiste à l’Ecole Nationale de la Santé Publique (ENSP) de Rennes. Qui rappelle que l’assurance-maladie, elle-même, est financée par les cotisations sociales et la CSG. Nicolas Sarkozy aurait-il donc raison ?
L’Etat a son mot à dire
«Non, il a tort, répond Jean-Marie André, lui aussi économiste à l’ENSP et spécialiste de l’Assurance-maladie. Dans le cadre de la loi annuelle de financement de la Sécurité sociale, l’Etat peut décider d’augmenter les dotations à l’Assurance-maladie via une augmentation de ce qu’on appelle les «contributions publiques». Celles-ci, comme les taxes sur l’alcool, le tabac ou la taxe de solidarité sur les sociétés, contribuent marginalement au financement de l’assurance-maladie, parallèlement aux cotisations sociales».
«On peut donc très bien imaginer que le législateur vote une diminution du nombre de certains fonctionnaires de l’Etat dans la loi annuelle de Finances et répercute l’économie réalisée dans la loi de financement de la Sécurité sociale», poursuit Jean-Marie André.
Et de pointer une contradiction de Nicolas Sarkozy qui a proposé la fusion des Assedic et de l’ANPE. «Les premiers relèvent des partenaires sociaux, comme l’assurance-maladie, et le second est un service public. On peut certes avoir la volonté politique de les fusionner mais pourquoi, dans ce cas, avoir tant mis l’accent sur l’autonomie de l’assurance-maladie ?».

20mn.jpg

La réponse, bien envoyée, de Ségolène à M. Sarkozy était finalement :
" Si vous ne pouvez pas faire, pourquoi voulez-vous accéder aux responsabilités ? Et bien moi, je le pourrai."    
Par henriette - Publié dans : revue de médias
réagir - Voir les @@10@@ commentaires

Commentaires

W3C

  • Flux RSS des articles

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés